Changer d’air, changer de rythme: La Guadeloupe

Changer d’air, changer de rythme: La Guadeloupe

La Guadeloupe en premières lueurs

Quelques minutes avant l’atterrissage, j’aperçois la Guadeloupe à travers les nuages. Le pilote annonce une promesse de soleil, de mer des Caraïbes, de vagues…ça y est, l’hiver est vraiment derrière nous. Il y a une sensation de plénitude qui s’installe en moi. J’ai hâte de sentir la chaleur, le soleil qui me brûle la peau, avoir du sable jusque dans mon lit. Ben oui, après quatre mois d’hiver mon moral veut du soleil et en Guadeloupe il est au rendez-vous tous les jours. En arrivant ici, j’ai ce bout de chanson dans la tête: Cartier, Cartier, si t’avais navigué du côté de l’été….Mais non, sérieusement j’aime l’hiver et toutes ces activités.

Dès que nous sortons de l’avion, la chaleur humide des Antilles envahi la passerelle vers l’aéroport. Déjà je me sens détendu. Fini les manteaux, les mitaines, les bottes et autres couches hivernales qui nous protègent de l’hiver. Ici quelques shorts, un t-shirt et une chemise, des sandales, et on est bon pour plusieurs semaines. Nous retrouvons notre voiture de location sur le stationnement de l’aéroport. Estelle a caché la clé sur le pneu avant. En moins de deux nous prenons la route. Sur notre chemin, nous faisons provisions de nourriture , de rhum, de lime, etc.. Puis nous arrivons à notre bungalow chez Karet. L’impression de revenir chez soi est omniprésente, les odeurs musquées, la luminosité, la mer au loin…tout y contribue. Nous nous installons, il est seulement 14h, alors nous descendons à la plage tout de suite.

Grande Anse

La plage de Grand Anse
Grande Anse s’étire sur deux kilomètres
Il y a de bons rouleaux sur cette plage

Quel bonheur de nager dans la mer, de goûter le sel, de sentir le vent chaud. Quelle sensation intense pour le corps. Tous mes sens sont en alerte.

Le long de la route, on aperçoit de jolies terrasses

Notre bungalow est à 400 m de la plage en passant par la petite route voisine. En guise de routine matinale, nous marchons pour se rendre à la plage tous les matin. L’écolodge Karet est décidément très bien situé.

Tôt le matin nous allons nous baigner à la mer avant le déjeuner
Nos ombres s’allongent en fin de journée, on voit la mangrove.
La plage baignée par la douce lumière de fin de journée
Il y a quelques carbets au bout de la plage
Nous aimons bien dessiner ou écrire de retour au bungalow. Anne-Marie ne tarit pas de créativité.

Deshaies

Le lendemain, nous nous rendons à pied à Deshaies, ce charmant petit village pittoresque. Nous avions l’habitude d’y venir en mai-juin, la basse saison, et bien des commerces étaient fermés. Il y avait peu de touristes aussi . Mais en mars c’est une toute autre histoire, tous les restos et boutiques sont ouverts et il y a plein de monde pour les remplir. Mais tout de même, ce petit village avec ses cases créoles et sa plage a un charme antillais indéniable.

J’aime beaucoup ces petites allées de travers.
Une des nombreuses cases créoles du village
Point de vue du parvis de l’église.
Une scène à l’intérieur de l’église (photo par Anne-Marie)

Se mettre au rythme du sud

Je sais que pour les prochaines journées, le défi est de se mettre au rythme alangui des Antilles. Nous arrivons avec plein d’idées dans la tête pour faire ceci, cela, etc. Mais la chaleur, à laquelle nous ne sommes absolument habitués, va nous ralentir et c’est pour le mieux. Cet après -midi d’ailleurs, j’étais trop fatigué même pour la baignade à la mer. Une sieste étant le seul remède…

Mon dessin du jour. Deshaies avec la mer en arrière plan

This Post Has 2 Comments

  1. Merci pour ce partage.
    On croirait y être avec vous.
    Mimi

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